Myriam aime et admire

LES ARTISTES DE LA RELÈVE QU’ELLE ADMIRE :
« Les gens avec qui j’ai travaillé m’ont toujours beaucoup appris et j’ai été chanceuse de collaborer avec des personnes aussi talentueuses. Je pense en premier à Guillaume Tremblay, Henry Bernadet et Alex Leduc. J’ai aussi beaucoup d’admiration pour ma précieuse amie et photographe Maude Chauvin, ainsi que pour Hugues Sweeney et son équipe d’ONF Interactif qui, en à peine trois ans, sont devenus chef de file mondial dans le domaine des œuvres interactives.

Autre personne qui m’ébahit, Virginie Barret. (productrice sur À l’ouest de Pluton et preneuse de son sur Ma tribu, c’est ma vie), la personne la plus rigoureuse et polyvalente que je connaisse. Sans elle, je n’en serais pas là.
Moins près de moi, je surveille et admire le travail de la cinéaste Anaïs Barbeau-Lavalette, les éclairages sobres et naturalistes de la prolifique directrice photo Sara Mishara, le génie comique des créateurs de Clotaire Rapaille : L’opéra rock, la vision des producteurs de chez micro_scope, la fronde et l’audace des gens chez Phi Films et l’énergie des jeunes productrices de Voyous Films. Je suis également charmée par la touche magique de l’artiste visuelle Katerine Darveau et par le tandem Catherine Therrien-Karine Dubois, qui a créé le touchant webdocumentaire Le bruit des mots.

Finalement, j’admire tout ceux qui occupent le territoire et tiennent dignement le flambeau de la création en dehors de Montréal, comme le cinéaste saguenéen
Sébastien Pilote, les vidéastes-formateurs du Wapikoni Mobile, la jeune et
talentueuse écrivaine amérindienne Naomi Fontaine, la comédienne et meilleure oratrice du Québec Catherine Dorion, l’artiste visuel et cinéaste Martin Bureau, le rocker et promoteur Sam Murdock, l’animateur Matthieu Dugal et ses comparses de Tout le monde s’en fout, les pros de Studio Élément et les fidèles de Spirafilm. »

SES MENTORS ET INFLUENCES :
« Dans la vie de tous les jours, ma mère pour sa force, son rire et sa résilience, et mon père pour sa dignité et son courage.

Dans mon métier, j’aime m’inspirer entre autre de l’acuité du regard chez Werner Herzog et chez Raymond Depardon, de la liberté créative d’Agnès Varda et de Robert Morin, de la direction d’acteurs de Mike Leigh et d’Abdellatif Kechiche, du sens du montage chez Gilles Groulx, des techniques d’improvisation de Maurice Pialat, de Jacques Doillon et de Jacques Rozier, de la caméra « impliquée dans l’action » chez Michel Brault et chez les Dardenne, de la lumière chez Terrence Malick, des malaises chez Todd Solondz ou ceux de Ricky Gervais, ainsi que de l’humour halluciné de Roy Andersson, des frères Coen, de Stéphane Lafleur et de Miranda July.

Drop names, not bombs ! »

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